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motifs et formes - 1925-2025

L'exposition de 1925
L'Union rémoise des arts décoratifs
Le renouveau de la reliure d'art
Du motif à l'abstraction
Graphisme et typographie
La rose, un motif emblématique
Une nouvelle esthétique féminine
Nature et exotisme
Le papier peint
Un nouvel esprit du design
ESAD/MJM Graphic Design
Pour aller plus loin

Le renouveau de la reliure d’art


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Une œuvre à part entière

Au début du 20e siècle, la reliure d’art s’éloigne de la tradition. Elle devient un moyen d’expression artistique et une création à part entière. Grâce à des artistes issus d’autres domaines de création, comme les décorateurs Pierre Legrain (1888-1929) ou Jean Goulden (1878-1946), la pratique de la reliure se réinvente avec l’introduction de nouvelles techniques et de matériaux modernes. Ces savoir-faire permettent de renouveler le décor avec créativité.

Reliure en cuir noir décoré de motifs géométriques doré et rouges présenté debout et ouvert. Les deux parties sont symétriques. De petits cercles dorés alignés par deux parcours le plat disposé en lignes ou en arcs . Un demi cercle en cuir rouge est placé au centre du plat. Sur le dos, on peut lire le titre Tableux de Paris écrit en lettres dorées.

Tableaux de Paris. Ouvrage collectif. Paris : Ed.Emile-Paul, frères, 1927. Bibliothèque Carnegie, Réserve CHG 101
Reliure de Jacques-Anthoine Legrain (1907-1970) : maroquin (peau de chèvre tannée), étoiles, filets et cercles dorés.

Le goût de Jacques-Anthoine Legrain pour les matériaux précieux tels que l’or et l’argent et pour la géométrisation des formes transparait dans les motifs de cercles, d’étoiles et de rayons dorés couvrant cette reliure.

Des motifs géométriques et abstraits

Se démarquant des compositions florales du début du 20e siècle, l’ornementation des reliures devient sobre et abstraite. Cela se traduit par l’emploi de lignes symétriques, points, cercles, spirales... Le titre et le nom de l’auteur sont intégrés à la décoration de la reliure grâce à la disposition originale des caractères.

Reliure de livre en cuir rouge avec des lignes droites de différentes épaisseurs et couleurs (blanc, noir, bleu, vert) traversent l’avant dans des directions horizontales et verticales, créant une composition abstraite. Plusieurs lignes fines et parallèles descendent verticalement. Il n’y a pas de texte visible.
La même reliure est présentée debout et ouvert. On y voit le dos du livre où sont inscrits les mots Paul Fort en lettres dorées en haut, puis le titre Les ballades françaises, écrit verticalement, et le nom F-L Schmied tout en bas, suivi de l’année 1927.

Les Ballades françaises. Montagne. Forêt. Plaine. Mer. Texte Paul Fort (1872-1960), illustrations François-Louis Schmied (1873-1941) gravées et pressées par Pierre Bouchet. [Lyon] : Edité par Cercle Lyonnais du Livre, 1927. Bibliothèque Carnegie, Réserve Reliure MM 16
Reliure conçue par François-Louis Schmied et réalisée par Alix (1920-2006) : maroquin (peau de chèvre tannée), nacre, palladium (métal brillant), filets or.

Pour les Ballades françaises, François-Louis Schmied imagine un décor où la géométrie domine. Un jeu de lignes et de rectangles fins, aux matériaux luxueux et novateurs, prend place sur un fond orange.

L’inventivité des relieurs

La reliure connait un nouvel essor avec des commandes de mécènes. Pierre Legrain est chargé de relier des ouvrages du couturier et collectionneur Jacques Doucet (1853-1929). Sans expérience dans le domaine, il laisse libre cours à son imagination et fait preuve d’une grande inventivité dans ses maquettes. La reliure devient un terrain d’expérimentation. D’autres relieurs adoptent cet esprit et l’esthétique Art déco : Paul Bonet (1889-1971), Rose Adler (1890-1959) ou encore Henri Creuzevault (1905-1971).

Reliure à dominante rouge et bordeaux. Elle est divisée en deux parties : le tiers gauche, une partie en cuir rouge et le reste en papier marbré de nuances de rouge. Dans les coins inférieurs gauche et droit, des inserts en forme d'escalier (descendant d'un côté gauche et montant du côté droit) en cuir bordeaux.
Dos  de la reliure en cuir rouge et bordeaux avec un insert beige où est inscrit verticalement : Mr de Phocas. En bas en lettres foncées le nom de l'auteur.

Monsieur de Phocas : Astarté. Texte Jean Lorrain (1855-1906). Paris : G. et A. Mornay, 1922. Bibliothèque Carnegie, Réserve Reliure M 39
Reliure de Paul Bonet (1889-1971) : maroquin (peau de chèvre tannée), papier marbré, palladium (métal brillant) (vers 1930).

Paul Bonet part des lettres du titre pour créer sa composition qui couvre l’ensemble de la reliure. Ces lettres sont réalisées en oeser noir, un film thermo-adhésif principalement utilisé pour marquer les titres.

La richesse des matériaux

Parmi les innovations, on peut citer l’emploi de matériaux jusque-là inutilisés en reliure : laque, nacre, bois, cuirs exotiques ou colorés… Le recours à des alliages de métaux, à l’instar du palladium ou du nickel, produisent de nouveaux effets esthétiques.

Reliure en cuir beige. Au centre, on voit le titre Planches de Salut : planches écrit horizontalement sur un trait de couleur gris et de salut plus bas et de biais. En bas à gauche, il y a un grand cercle de couleur bois clair dont une partie inférieure est manquante. Il est partiellemnt recouvert par une forme de couleur bois foncé représentant un morceau de planche cassé sur l'extrémité droite. Tout à gauche, le dos est visible. Le titre est écrit verticalement de façon graphique.

Planches de salut. Texte Louis Marcoussis (1878-1941). Paris : Editions Jeanne Bucher, 1931. Bibliothèque Carnegie, Réserve Atlas 121
Reliure de Rose Adler (1890-1959) : fibres de bois, liège, palladium (métal brillant), veau et box (cuir de veau tanné au chrome) (1954).

Rose Adler utilise des matériaux originaux pour cette création notamment des fibres de bois et du liège. Le titre de l’ouvrage, composé de lettres en liège, prend part à la composition et à la décoration abstraite et géométrique.

De nouvelles techniques

Des techniques comme l’incrustation de pierres, l’intégration de plaques ou la mosaïque de cuirs colorés renouvellent les ornements des reliures. Jean Goulden, par exemple, explore les différents procédés de l’émail et réalise des plaques aux motifs stylisés dans cette matière pour des reliures. Ces méthodes correspondent à l’esthétique géométrique de l’Art déco.

Plat supérieur d'un livre reliée en cuir noir, ornée de motifs géométriques composés de fins filets dorés dans les angles et sur les bords. Sur la partie supérieure droite, il y a une plaque émaillée, insérée dans le cuir. Est représenté dessus un trait verticale rouge sur le côté gauche, des fleurs blanches et jaunes et du feuillage vert en haut à gauche contre la ligne rouge, un lézard bleu en bas à droite, le tout posé sur trois rectangle beige.
Dos de la reliure en cuir noir où on lit en lettres dorées : Francis Jammes Le roman du lièvre.

Le Roman du lièvre. Texte Francis Jammes (1868-1938), illustrations Roger de La Fresnaye (1885-1925). Paris : Editions Emile-Paul Frères, 1929. Bibliothèque Carnegie, Réserve Reliure G 15
Reliure de Léon Gruel (1841-1923) avec une plaque d'émail de Jean Goulden (1878-1946), en maroquin (peau de chèvre tannée), ornée de filets.

La technique de l’émail champlevé consiste à aménager des alvéoles dans une plaque de métal (or, cuivre, argent) pour y couler la pâte d’émail. Elle conduit à simplifier le dessin et les formes.

D'autres reliures Art déco


L'exposition
de 1925
L'URAD
La reliure
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